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TEXTES SUR LES FILMS

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Calle de la pietà / Arsenale Rosebud, 02/06/10 - Gian Giacomo Petrone
L’ultimo giorno di vita di Tiziano Vecellio, tra il 26 ed il 27 agosto 1576, scandito dalla lotta contro la malattia, la peste, che lo condurrà alla morte insieme a migliaia di altri veneziani, ma soprattutto contro l’oblio, nella disperata ricerca di un segno, di una traccia, che gli consentano di testimoniare in modo persistente il suo passaggio fra le schiere dei viventi...


Marguerite et le dragon par Laurent Mauvigner (2009)
Laurent Mauvigner est écrivain. Son livre "Des hommes" était nominé au prix Goncourt...
Ce qui arrive d’abord avec ce film, dès les premières images, ou plutôt dès que l’on découvre qui est le dragon de l’histoire, c’est qu’on veut se réfugier, fuir ce que l’on pressent, ne pas se laisser submerger par ce qui s’annonce comme une trop grande violence intime. Alors on se dit : ce n’est pas un film.


Ivre de formes par Jean-Paul Fargier (2009)
Regard nouveau sur le cinéma de Jean-François Neplaz
Jean Paul Fargier est réalisateur et critique (art vidéo, cinéma) dans divers journaux nationaux après avoir tenu la chronique vidéo des Cahiers du Cinéma pendant plusieurs années.
Face à l’impératif catégorique du Monde à saisir, poser d’emblée de la jouissance là où habituellement on n’aspire et on n’attend que de la reproduction. De la jouissance et non de la transparence.

"Pologne" par Frédéric Valabrègue (2008)
F. Valabrègue est écrivain, critique d'art, enseignant.
Pologne est un film musical même quand la musique a cessé.Le spectateur accompagne un regard chargé de mémoire, celui d’une
violoniste de retour au pays,..

"Lettre à la prison" film de Marseille par Jean-François Neplaz
J.F Neplaz est co-fondateur de Film flamme et responsable de la restauration du film de Marc Scialom
Inventer le passé comme on invente le futur...

Dire à deux par Gaëlle Vu (Version intégrale de l'article publié dans la revue de l'AARSE en septembre 2007)
Sur son travail avec Mariata Abdallah dans le film La Maison de Mariata
Ecouter Mariata. Je ne peux pas parler à la place de Mariata, je peux dire ce que faire un film avec Mariata m’a appris du cinéma....

Haï Phong Marseille ou les cendres du temps
Texte de Kiyé Simon Luang, responsable du SACRE, sur le film de Gaëlle Vu
Haï Phong Marseille, film du demi-sommeil, quand le rêve touche à l'état de veille sans perdre sa qualité de rêve, donnant lieu à un récit épanoui dans la jouissance de l'écart assumé de la langue au monde...

Autour de "Cancer" (1)
Discussion en chambre de bonne entre Nicolas Le Bras et Chloé Scialom et réponses de Jean-François Neplaz
Parce qu’on est tourné vers l’Est, parce qu’on est tourné vers l’immigration, tourné vers des gens qui sont, finalement, dans la basse culture...
Autour de "Vivants et nus"(2)
Discussion en chambre de bonne entre Nicolas Le Bras et Chloé Scialom et réponses de Jean-François Neplaz
... Alors d’un coup c’est fini la distance, les signes que tu places dans une même image, les carrés, la découpe, les choses très précises, la réalité qui se heurtait dans Cancer, tout ça c’est fini. Tu rentres dans tout le régime d’images du film qui est l’hypnose..

Merci pour "Ho". Un courriel de Patrick Leboutte (Mai 2006)
Patrick Leboutte est critique de cinéma et programmateur itinérant
... Tu en as été témoin, cette projection m’a bouleversé et j’ai quitté Marseille comme dans un rêve, littéralement travaillé par chacun de tes plans...

A propos de "Lettre à la prison" par Claude Martino in "La Marseillaise" (2005)
Claude Martino est critique de cinéma au quotidien "La Marseillaise" et écrivain ("Le Rendez-vous des quais" un film de Paul Carpita et ses histoires ...)
Ce film n’existe pas.
Au regard de l’Histoire (celle que consignent les « manuels » comme si les sentiments se devaient d’être « pratiques »). Il n’est pas. Il naît. Oublié, honnis par une intelligentsia post-soixante-huitarde qui avait à l’époque d’autres chats à stigmatiser...

Pas vu au cinéma , Jean Paul Fargier
Article paru dans les Cahiers du cinéma, Juillet/Août 2006
Il est des films qui se gravent en vous mieux que dans un disque dur. Tout de suite, vous savez qu'ils ne s'effaceront pas, qu'ils résisteront à l'oubli, où sombrent la plupart des autres.

A deux voix par Claude Martino in "La Marseillaise" (2005) à propos de La Maison de Mariata
Claude Martino est critique de cinéma au quotidien "La Marseillaise" et écrivain ("Le Rendez-vous des quais" un film de Paul Carpita et ses histoires ...)
Le geste, comme essence fondatrice du sens. Gaëlle Vu est franco-vietnamienne (donc, Marseillaise) et connaît l'amplitude des cultures gigognes. Dans l’art de l'idéogramme il y a un cérémonial. Loin de là, aux Comores, le cérémonial du mariage sait se faire scansion et phonème.

Le cheval de fer par Jean Duflot (2005)
Jean Duflot est critique de cinéma et écrivain (entretien avec Pasolini, entretien avec Moravia, Feltrinelli un condottiere rouge...)
Nous vivons en des temps où la tyrannie du présent et l'accélération de son usage nous contraignent à l'amnésie plus ou moins sélective du passé. Paradoxalement, la société du spectacle ordonnance et multiplie ses cérémonies de commémoration pour mieux effacer les traces compromettantes de ses erreurs et de ses crimes

Entretien avec Luang Kiyé Simon par Frédérique Devillez (Mars 2005)
Publié par "Le journal du Réel" N°9 du 13 Mars 2005 (dans le cadre du festival du réel)
Ce n'est pas un projet! C'est un film. Et avant que je ne le tourne, il n'existait pas comme projet. C'est comme un champignon, cela se cueille. Je suis parti cueillir des pommes et je reviens avec des champignons.

Lettre à Jean-Luc Lioult par Jean-François Neplaz (2004)
Jean-Luc Lioult est professeur et dirige la section d'Etudes Cinématographiques de l'Université de Provence.
Il a publié en 2004 "A l'enseigne du réel, penser le documentaire" qui fait l'objet de cet échange.
Jean-François Neplaz est cinéaste et président de Film flamme
Je lis ton livre « A l’enseigne du réel », dans cette Italie d’exil –une sorte d ‘exil à l’origine- où je prépare un film.
Evidemment, les mots ont une autre raisonnance qu’à Marseille, où tu nous le présenteras.

La maison de Mariata par Gaëlle Vu (2004)
Gaëlle Vu est réalisatrice et co-auteur du film "La maison de Mariata"

Autour de la maison de Mariata par Patrick Taliercio (2003). Pour la revue "L'image, le monde" (Janvier 2004)
Patrick Taliercio est diplômé de l'INSAS (Bruxelles) et réalisateur.

Les bruits du silence par Marc Henri Piault (2003). Pour la revue "L'image, le monde" (Janvier 2004)
à propos de La Maison de Mariata
Marc Henri Piault est cinéaste, écrivain et directeur de recherche au CNRS
Je vais dire une chose scandaleuse pour mes amis documentaristes : j’ai vu un film d’une cinéaste qui répond à certaines questions de fond pour un anthropologue… !

Notes pour présenter les films de Jf N par Jean Paul Curnier (1996)
Jean-paul Curnier est écrivain (Le désordre des tranquilles, Sans nouvelles...), philosophe (Aggravation, Manifeste, la culture suicidée par ses spectres...), a été directeur de collection aux éditions Léo Scheer.
Il a réalisé ou coréalisé plusieurs films (dont Les voies de l’abandon pour FR3). Par ailleurs, il joue son propre rôle de philosophe dans le film de Jean-Luc Godard « Notre musique ».

Comme Rimbaud... Par Jean Paul Fargier (1996)
Jean Paul Fargier est réalisateur et critique (art vidéo, cinéma) dans divers journaux nationaux après avoir tenu la chronique vidéo des Cahiers du Cinéma pendant plusieurs années.
Il a été le premier à diffuser les films vidéos de Jf Neplaz dans le cadre de « La semaine des Cahiers du cinéma » en 1988
Il y a un cas Neplaz. Cancer... Vivants et Nus... A quoi riment ces deux fleuves d’effets, vers quelle mer ils dérivent? de quels glaciers fondent-ils? Au lendemain de quels déluges? Neplaz Noé de lui-même ! En Arabie Rimbaud avait cessé d’écrire, pas de penser, pas de ruminer.

Fax à Jf Neplaz Par Jean Douchet (1994)
Jean Douchet est critique de cinéma (en particulier aux Cahiers du cinéma), écrivain et réalisateur.
J’ai donc vu ton film. Et entendu.
J’y ai ressenti la difficulté d’être dans un monde (celui de la ville, de la -et du- capital (e)) où l’en soi est devenu impossible.
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