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Le Polygone étoilé
1 rue Massabo
13002 Marseille
polygone.etoile@wanadoo.fr
09 67 50 58 23

Plan d'accès




Les résidences

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Sans jamais se substituer aux indispensables structures industrielles de production, Film flamme a développé un soutien aux démarches des auteurs, réinventé pour chaque film. Grâce à son équipe et au collectif de cinéastes proches ou lointains qui pensent le lieu, grâce aux équipements de tournage et de postproduction, l’association offre la possibilité à des auteurs de tous horizons de réaliser leur film.

Le Polygone étoilé est un lieu d’accueil pour toutes les démarches de création : documentaires, films expérimentaux, essais poétiques, fictions… Aucun des cinéastes n’a été sélectionné, on ne demande ni diplôme ni CV, ici pas de compétition mais de l’émulation.

Ce soutien est articulé selon les besoins de chaque projet : de l’accompagnement technique au tournage jusqu’à la postproduction. L’aspect technique n’est que le volet visible du travail, les échanges et les liens qui se tissent là apportent de la matière à penser pour chaque œuvre...



En 2019, nous accueillons les artistes, cinéastes et chercheurs suivants :


Mathilde ROUXEL (France/Liban) pour la numérisation des bandes Beta et DV de la cinéaste libanaise Jocelyne Saab, dont une première étape sera montrée à Doclisboa 2019.
Suite à des études en philosophie et en histoire de l’art et archéologie, Mathilde Rouxel a obtenu un master en études cinématographiques, qu’elle a suivi à l’ENS de Lyon et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, Liban. Aujourd’hui doctorante en études cinématographiques à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle sur le thème : « Femmes, identité et révoltes politiques : créer l’image (Liban, Egypte, Tunisie, 1953-2012) », elle s’intéresse aux enjeux politiques qui lient ces trois pays et à leur position face aux révoltes des peuples qui les entourent. Mathilde Rouxel a été et est engagée dans plusieurs actions culturelles au Liban, parmi lesquelles le Festival International du Film de la Résistance Culturelle (CRIFFL), sous la direction de Jocelyne Saab. Elle est également l’une des premières à avoir travaillé en profondeur l’œuvre de Jocelyne Saab dans sa globalité.
Jocelyne Saab, cinéaste et artiste libanaise, 1978-2019 : Pionnière du "nouveau cinéma libanais" dans les années 1970, elle a créé avec ses premiers films sur Beyrouth un style documentaire qui laisse une grande place à la subjectivité. Après avoir couvert la plupart des grandes guerres du Moyen-Orient au milieu des années 1970, elle consacre son attention à la destruction de son pays, le Liban, dans la guerre civile qui l’a déchiré durant quinze ans (1975-1990). Elle se tourne ensuite vers l’Égypte et se consacre par la suite à l’art contemporain et à la photographie.


David YON (Marseille) pour la création d'un long métrage (production Survivance).
Ne me guéris jamais
Petit à petit se dessine la possibilité d’un film polyphonique, ce sera le portrait d’un groupe de personnes qui cherchent l’amour au milieu des ruines.

David Yon est réalisateur et doctorant à l'Université Aix-Marseille où il travaille à une thèse pratique et théorie de la création notamment autour du cinéaste Robert Kramer. En 2007, il cofonde la revue Dérives autour du cinéma. Son premier film, Les oiseaux d’Arabie a remporté le prix du moyen métrage à Doclisboa et aux écrans documentaires 2009. Son deuxième film, La Nuit et l’enfant est sorti en salle en 2016 et a été en sélection à la Berlinale section Forum 2015. Il a reçu le prix spécial du jury au Fronteira International Film Festival 2015.


Marie Alberto JEANJACQUES (Marseille) pour un long métrage (autoproduction).
Les yeux remplis de nuit
Une femme assise dans son fauteuil, fixe une marque sur le mur et part pour un étrange voyage.

Marie Alberto Jeanjacques est née en 1979 en petite Camargue. Après des études aux Beaux-Arts de Paris-Cergy, elle réalise des films. Après S’il en reste une, c’est la foudre, correspondance filmée autour et avec Annie Le Brun, elle travaille à la réalisation de Les yeux remplis de nuit, adaptation très libre d’une nouvelle de Virginia Woolf, La marque sur le mur. Film flamme met à disposition sa caméra argentique 16mm Aaton XTR.


Raphaëlle PAUPERT-BORNE (Marseille) Peintre et cinéaste, pour un nouveau film, Rivage. Début du tournage en 2019 (image super16, chef opérateur Jean-François NEPLAZ) et premières sessions de montage. Pour connaître le travail et les films précédents, c'est ici.


Martine DERAIN (Marseille) Artiste, éditrice, pour un troisième "Récit d'expérience" autour d'une œuvre créée en Palestine avec Dalila MAHDJOUB en 1999. Tournage en 2019 (image numérique, chef opérateur Jean-François NEPLAZ) et montage avec Cyrielle FAURE. Projet soutenu par la DRAC-PACA et la Ville de Marseille. Pour connaître le travail et les films précédents, c'est ici.


Mickaël SOYEZ (France) pour la mise à disposition de matériel de tournage en super 16mm (caméra Aaton XTR et objectif) pour le film Lise (Paraiso Productions)
Michaël Soyez est né en 1987. En 2011 il s'oriente vers la photographie, qu'il pratique depuis quotidiennement. En 2016 il réalise son premier film Knockdown un essai documentaire produit par le G.R.E.C. (Prix Pavillon Côté court 2016) et soutenu par Film flamme. En 2019  il réalise une première fiction intitulée Prendre feu (sélectionné à la Berlinale, Molodist, Hambourg, Côté court…) produit par Paraiso production. Il réalise actuellement ce troisième film : LISE, tout en développant plusieurs projets de fictions.


Séverine MATHIEU (Marseille) pour le montage d'un long métrage (avec Les Films du Carry).
TOIT ET MOI est un film documentaire en cours de réalisation. Il raconte comment Jocelyne, Nicolas, Roger et les autres… habitent en ville, à Marseille. Considérés comme ‘fous’ par la société, ils occupent néanmoins un appartement, y vivent des moments et des émotions importants, seuls, avec d’autres, parfois en présence des soignants. Riches de leur lucidité particulière, ils s’arriment au réel, s’ancrent dans la ville, parfois se nourrissent d’une vision imaginaire de leur habitat. Ils tentent de vivre parmi les autres, de les rencontrer. Par un logement, la ville leur offre hospitalité. Soit. Mais les accueille-t-elle vraiment ? Logent-ils simplement en ville? Ou l’habitent-ils ? Ont-ils la liberté d’y développer « leur art d’habiter ? Le film suit la chorégraphie singulière de leur corps. Adoptant leur point de vue, il dévoile un envers de la Cité. Et interroge chacun : qu’est-ce qu’habiter ? qu’est-ce qu’être présent au monde et à autrui ?


Cyrielle FAURE (Marseille) pour le dérushage et la numérisation DV d'archives familiales, ainsi que le montage d'un court métrage sur la conservatrice et historienne du Patrimoine Christine Breton.


LA FOLIE KILOMÈTRE (Marseille) pour le montage et le mixage d'un court métrage tiré de leur spectacle UNE NUIT, joué en 2019 à Arles, Salaise-sur-Sanne, Chalon-sur-Saône et Valence. La Folie Kilomètre est un collectif de création en espace public fondé en 2011. Elle regroupe des artistes issus du spectacle vivant, des arts plastiques et de l’aménagement du territoire. Aléa très fort est une plongée symbolique au cœur d'une situation d'évacuation suite à une inondation… Pour en savoir plus, c'est ici.


Dalila MAHDJOUB (Marseille) pour le montage son avec Alexandre Rameaux d'un document vidéo autour d'un atelier réalisé en collège dans le cadre de La Voix des Objets, programme du MUCEM à Marseille, autour des objets de sa collection reliés au passé colonial de la France. Pour en savoir plus, c'est ici.


Cécile DAUCHEZ (Marseille) pour la finition du court métrage réalisé avec les étudiants de l’Ecole du paysage de Marseille, soutenu par la DRAC-PACA.


Claudia MOLLESE (Italie) pour la préparation d'un nouveau film et la réécriture du film Hammam avec Chloé Inguenaud. C'est aussi Claudia, en complicité avec Matti Suttcliffe qui mène les ateliers cinématographiques avec les enfants et adolescents du quartier. Après les deux premiers courts métrages, Massaboom en 2017 et La Marche des trois frères en 2018 – salués jusque dans les Cahiers du cinéma – un nouveau tournage a commencé…


Nicola BERGAMASCHI (Marseille) pour la réalisation d'un film sur le peintre Cristof Yvoré, en partenariat avec le FRAC et la galerie Xeno X (matériel, montage).


Marta ANATRA (Sardaigne/Italie) pour le mixage du court métrage Progresso Renaissance, tourné avec le soutien de la Sardegna Film Commission. Nouveau film en cours de tournage cet été avec la caméra 16mm Bell&Howell.


Abdelatif BELHAJ (Marseille) pour le dérushage et les premiers montages d'un nouveau film tourné en Inde.


Grâce au concours de Marion DELARUE, stagiaire au Satis, deux sessions de numérisation de bandes analogiques ont eu lieu en début d'année : numérisation des bandes beta de Jean-Pierre MAERO, autour des groupes de la deuxième vague du hip-hop marseillais et numérisation des bandes beta de Jean-François NEPLAZ, autour de la période art vidéo de sa filmographie.


Seront également accueillis Matti SUTCLIFFE (opérateur), Delphine MENORET (cinéaste, chef opérateur), Béatrice GUYOT (réalisatrice), Séverine PREHEMBAUD (réalisatrice), Adam PIANKO (réalisateur), pour de plus courtes périodes.


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En 2018, nous avons accompagné ces auteurs. Vous pourrez trouver sous peu les notices des films dans notre répertoire, ci-contre.

Abdelatif BELHAJ (Marseille) pour le montage de Château d'eau, web-documentaire sur la rénovation urbaine d’un quartier populaire de Montreuil.

Mario BRENTA et Karine de VILLERS (Belgique/Italie) pour le montage et la finition du long métrage Terra, avec Séverine Préhembaud

Cécile DAUCHEZ (Marseille) pour le montage avec Nicola Bergamaschi du court métrage réalisé avec les étudiants de l’Ecole du paysage de Marseille, soutenu par la DRAC.

Amandine FERRANDO (Lyon) pour le montage du court métrage Lahdha, conte poétique d’Abdellatif Lakouam, auteur marocain.

Marion LARY (Paris) pour le montage, le mixage et l'étalonnage du moyen métrage Les Chemins d’Oran, avec les productions Nausicaa films.

Nawyr MOUHMADI (Marseille) Résidence d’écriture pour le projet Amour.

Kiyé Simon LUANG (France/Laos) pour le long métrage de fiction Good Bye M. Wang tourné au Laos (production Shellac). Prêt du matériel de tournage : camera Aaton XTR, Cantar et micros…

Sylvie NAYRAL (Avignon) Photographe et cinéaste, enseignante aux beaux-arts d'Avignon, elle poursuit son travail sensible sur l’arrière-pays. De l’acquisition au montage, plusieurs sessions ont eu lieu sur l’année 2017, qui a également connu un complément de tournage. En 2018, mixage avec Alexandre Rameaux.

Macha OVTCHINNIKINOVA et Frédéric ALVAREZ (Paris) pour une résidence d’écriture du long-métrage A la lueur de l’aube, conte politique. Production Tik Tak, société située à l’île de la Réunion où se tournera une partie du film.

Raphaëlle PAUPERT-BORNE (Marseille) Peintre et cinéaste, pour la finition de son son troisième long métrage, Abel et Caïn. Tournage en 2016 (image super16, chef opérateur Jean-François Neplaz, montage Nicola Bergamaschi, Cyrielle Faure…, mixage Céline Bellanger, étalonnage Isotta Trastevere.

Agnès PERRAIS (Marseille) pour le montage de Magari (producteur Prima Luce) avec la monteuse Cyrielle Faure.

Varduhi SAHAGIAN (Marseille, France/Arménie) pour le montage de courts métrages de films tournés en Arménie après ses études aux beaux-arts de Nîmes. 

Anna SALZBERG (Paris) pour le montage du long métrage Le jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune avec Les Films du Hasard et la monteuse Françoise Tesseron. Anna a poursuivi son montage chez Périphérie.

Milena TRIVIER et Maxime COTTON (Bruxelles, Belgique) pour le montage du court métrage Murmures.

Camille VARENNE (Clermont-Ferrand/Burkina Faso) pour le montage du moyen métrage Together are the braves. Camille est étudiante-chercheuse à la Coopérative de Recherche de l’École Supérieure d’Art de Clermont-Métropole / film de fin d’études.

Mierien COPPENS (Belgique) Résidence d’écriture.

Fabrice COPPIN (Marseille) pour le mixage avec Alexandre Rameaux du moyen métrage La possibilité d’une île

Marta ANATRA (Sardaigne/Italie) pour l'accompagnement administratif du court métrage Progresso Renaissance, tourné avec le soutien de la Sardegna Film Commission.



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